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Donjeux (Haute-Marne) – 52300

Détails:

  • Code postal: 52300
  • Arrondissement: Saint-Dizier
  • Département: Haute Marne
  • Population (dernier recensement): 381 hab. (2022)
  • Surface: 12,84 km2
  • alt mini: 194 m
  • alt maxi: 322 m
  • Densité: 30 hab./km2
  • Code insee: 52175
  • Wikipédia (lien vers): https://fr.wikipedia.org/wiki/Donjeux_(Haute-Marne)
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Fiche édité par : le 1 juillet 2024

Description:

Donjeux – Vallée du Rognon

 

Deux forges furent en activité à Donjeux, l’une selon la méthode champenoise, la seconde à l’anglaise.

La première, fondée en 1628 par Trinchard, passera aux mains de la famille de Lespéroux. Composée au départ d’un moulin à forges, d’un martinet, d’un fourneau à fer, d’une fonderie et d’une tréfilerie, l’usine se dotera d’un bocard et d’un patouillet, de deux affineries et d’un martinet. Vers 1810, Rollot l’acquiert et en confie l’exploitation à Mollerat. La production annuelle est de 350 tonnes de fer. Huit ans plus tard, le haut-fourneau, remis en activité consomme 750 tonnes de minerai et 880 tonnes de charbon de bois. Vingt-quatre ouvriers y travaillent ainsi que quarante minerons, quarante-sept forestiers et quarante-cinq voituriers. En 1827, la production est de 522 tonnes de fonte en gueuses et 435 tonnes de fer en barres. En 1837, Gény qui est devenu l’exploitant, double la production après avoir ajouté deux fours à puddler. L’usine fermera ses portes en 1864. Une petite activité reprendra avec les frères Colas (affinerie au charbon de bois) et Joseph Bourgeaud (boulonnerie, ferronnerie, chaînerie). Les bâtiments ont pratiquement tous disparu.

La seconde forge date du XVIIIe siècle. Aux activités traditionnelles s’adjoignent une pointerie et de la fonte de moulage. On y retrouve les noms des propriétaires et exploitants successifs : Capitain-Delarbre, Brochon, Raulot et son gendre Peltereau-Villeveuve, Berthelin, Voillaume, Mayencen Damas… À partir de 1860, l’établissement est repris par Nicolas Bonnor, qui le transforme en forge à l’anglaise et l’équipe de laminoirs (un train brut et un petit train pour fer marchand), de deux machines à vapeur, et d’une roue hydraulique de quatre-vingts chevaux.

Rachetée en 1872 par la Cie des Transports d’Émile Giros, l’usine sera vendue en 1876 à la Compagnie des Forges de Champagne, également dirigée par Giros. Un bâtiment principal subsiste.

 

Photos Sylvain Roze :

  • L’ancien atelier d’un sculpteur
  • L’ancienne forge
  • Le château (3 photos)
  • L’église
  • La mairie
  • Des rues (2 photos)
  • Une villa

 

  

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